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Les moyens avec lesquels nous réalisons vos travaux

 

Avion, hélicoptère,montgolfière, ULM, ballon captif, mat télescopique, drones, tout ce qui permet de mettre en hauteur un appareil photo est sur le principe utilisable pour réaliser des photographies aériennes. Mais dans la pratique chacun de ces vecteurs a des caractéristiques, des performances, et un cadre règlementaire d'utilisation différent et peut s'avérer selon le cas très bien... ou très mal adapté aux travaux à effectuer en fonction :

Pour ces raisons, nos pilotes et photographes ont utilisé depuis 1999 près d'une quarantaine de moyens aériens différents, du simple mat télescopique de 15 mètres valant 1500 € à l'hélicoptère biturbines ultra performant valant plusieurs millions d'Euros en passant bon nombre de modèles d'hélicoptères, d'avions ou d'ULM de tous types.

La météo, essentielle en prises de vues, est souvent difficilement prévisible de façon fiable au-delà de 24 heures, elle impose donc une grande disponibilité des moyens aériens. Nous avons dès lors fait le choix d'avoir à la fois de nos propres moyens aériens et nos propres pilotes et d'y ajouter des possibilités de location auprès d'un réseau de loueurs d'avions, d'ULM et d'hélicoptères en France et à l'étranger. Ceci nous permet de garantir le maximum de réactivité avec le bon vecteur situé au plus proche du site à photographier pour réaliser vos images dans les meilleures conditions techniques et budgétaires..

 

L'hélicoptère : la référence en vues obliques et pas toujours aussi cher qu'on ne l'imagine

Photo aérienne - Hélicoptère

L'hélicoptère est le seul moyen aérien qui offre au photographe une plage aussi large de vitesse de vol : de 0 à 200 km/h avec plus de 3h30 d'autonomie, il peut voler en sécurité même avec 70 km/h de vent ou des visibilités dégradées, à très basse altitude ou à proximité immédiate d'obstacles (relief, pylônes), rester une heure en stationnaire au même endroit ou même voler à reculons quand le sujet l'exige. L'hélicoptère est l'outil professionnel de référence en prises de vues aériennes obliques ou de tournages vidéo. Capable de voler très lentement pour obtenir des cadrages très précis impossibles à faire en avion, mais aussi d'afficher des vitesses de croisière élevées pour maximiser le nombre de sites photographiés en une journée de belle météo. Très peu sensible aux mouvements thermiques de l'air qui sont les plus forts au moment de la journée où la lumière est idéale pour la photographie (11h - 15h), c'est aussi un vecteur incomparable quand il s'agit de suivre des sujets en mouvements sur plusieurs kilomètres ou centaines de kilomètres : les plus belles images du Dakar ou du Tour de France n'existeraient pas sans l'hélicoptère. Depuis 1999 nos photographes ont utilisé plus de 10 types d'hélicoptères différents en réalisant plus 4.500 heures de vol sur ce type d'appareil en France et à l'étranger, du niveau de la mer aux massifs de haute montagne.

 

L'ULM : économique et de plus en plus performant

Photo aérienne - ULM

Oubliez les premiers tubes et toiles des années 80, il en restera toujours pour les nostalgiques, mais l'ULM d'aujourd'hui n'a plus grand-chose à voir avec eux. L'ULM a évolué ces 15 dernières années beaucoup plus vite que les avions traditionnels, il est devenu un véritable outil de travail qui n'a souvent plus grand-chose à leur envier. Capable de vitesse de vol 30% plus lents que la plupart des avions sans pour autant sacrifier aux performances : des vitesses de croisière de 200 à 250 km/h sont devenues courantes avec les ULM de dernière génération. Plus silencieux, moins polluant et plus économique que l'avion, équipé de nouvelles technologies ajoutant des performances et de la sécurité, et bénéficiant d'un cadre règlementaire plus souple. l'ULM prend chaque année une part de plus en plus importante dans les heures de vol que nous réalisons. Nos équipages cumulaient fin 2017 plus de 2.200 heures de vol en ULM.

En savoir plus sur l'ULM en photo aérienne

 

L'avion

Photo aérienne - Avion

Plus couteux que l'ULM et avec un cadre règlementaire plus contraignant, l'avion reste une alternative intéressante quand le vol nécessite l'emport de matériel lourd ou encombrant ou encore d'un technicien supplémentaire dépassant les capacités de l'ULM. L'avion est également le vecteur le mieux adapté quand il s'agit de réaliser des vues verticales pour des orthophotos sur des étendues de plus de 1.000 km². Si l'avion est de type ailes hautes il peut également être utilisé pour des vues obliques, mais à condition de se limiter à des vues assez générales sans s'imposer des altitudes de vol trop basses ou des cadrages trop précis qui demandent des vitesses de vol très lentes souvent en dessous de la vitesse minimale possible pour l'avion qui est aux environs de 100 km/h.

 

La montgolfière : exclue pour les sujets imposés

Photo aérienne - Montgolfière

Un vol en montgolfière est quelque chose d'exceptionnel, la vitesse d'évolution lente, souvent proche du sol et la facilité pour prendre des photos depuis la nacelle permettent souvent de réaliser de superbes images des paysages survolés. Pourtant c'est un des vecteurs les plus incompatibles avec la prise de vue aérienne professionnelle. La montgolfière impose des vols tôt le matin ou tard le soir (donc aux plus mauvaises heures pour la photo), elle nécessite 3 personnes au minimum pour être mise en œuvre et surtout elle va ou le vent la mène avec une maniabilité très réduite (impossible par exemple de tourner tout autour d'un village ou d'un site industriel pour le photographier sur plusieurs angles). La photo aérienne réalisée sur commande nécessite de pouvoir survoler facilement et rapidement le sujet commandé, et ce aux heures où le soleil est le plus proche du zénith pour permettre des vues sur 360° sans avoir trop d'ombre sur certains côtés : exactement ce qui est impossible à faire avec une montgolfière.

 

 

Le ballon captif : pour des besoins très ciblés

Photo aérienne - Ballon captif

Le ballon captif est une technique développée au début des années 2000 qui consiste à fixer sous un ballon captif un appareil photo déclenché depuis le sol. Ce principe apportait de nouvelles possibilités sans pour autant remplacer les moyens traditionnels comme l'avion ou l'hélicoptère. L'intérêt du ballon captif se limitait en réalité à des usages très spécifiques : photos de l'intérieur d'un bâtiment élevé, prise de vue d'un détail très rapproché d'un bâtiment tel qu'une corniche ou une statue, inspection des défauts d'un ouvrage d'art. L'arrivée des drones plus faciles à mettre en œuvre, plus mobiles et moins sensibles au vent ont remplacé la quasi-totalité des ballons captifs. Il reste néanmoins quelques niches d'activités très précises où le ballon captif n'a pas d'équivalent comme la création d'un point d'observation photo ou vidéo permanent durant plusieurs heures voire plusieurs jours sans interruption.

 

 

 

Le mat télescopique : pour des besoins ponctuels spécifiques de très basse altitude

Le mat télescopique permet des prises de vues sur de très basses hauteurs, le plus souvent entre 5 et 15 mètres du sol. On désigne souvent ces vues comme semi-aérienne ou en perspective aérienne. Le mat télescopique est parfait pour des vues de détail d'un bâtiment (détail architectural d'une corniche à obtenir en très gros plan, état de la toiture à certains endroits, surveillance de fissures sur un ouvrage d'art, photos à l'intérieur d'un bâtiment). Il convient également pour des prises de vues d'un petit bâtiment comme une maison individuelle, mais devient totalement inadapté pour des prises de vues d'un quartier, d'un village ou d'un bâtiment industriel, le système ne permettant ni le recul ni la hauteur indispensable. C'est en fait plus un accessoire pour photographe réalisant des reportages au sol, qu'un outil pour photographe aérien. A réserver pour des besoins spécifiques et ponctuels. Du point de vue budgétaire, au-delà de 3 à 4 points de vue sur un site, un moyen aérien traditionnel comme l'ULM peut être moins couteux car il fait en moins de 15 minutes ce qu'on peut mettre 2 heures à faire avec un mat.

En savoir plus sur la photographie aérienne par mat ou semi-aérienne

 

Le drone : innovant mais interdit en survol de personnes, donc quasi inutilisable en ville

Photo aérienne - Drone

Pour exploiter le meilleur du drone, il faut passer au filtre du bon sens les discours très enthousiastes parfois uniquement destinés à créer du buzz tenus par les fabricants et les opérateurs qui affirment que les drones remplacent en moins cher l'hélicoptère ou l'avion et qu'ils peuvent tout faire, de la prise de vue à la livraison de pizzas... Dans 95% des cas, pour des raisons techniques et règlementaires un drone ne peut s'éloigner à plus de 100 mètres du pilote ou monter à plus de 150 mètres du sol, son autonomie maximale est de 15 à 30 minutes de vol, sa vitesse de vol de 30 à 50 km/h, il ne doit jamais survoler de personnes : l'utiliser en agglomération impose d'interdire l'accès au public de toutes les rues, places et lieux survolés. Affirmer qu'avec ces contraintes on peut faire le même travail que ce que fait un avion ou un hélicoptère qui a 3 heures d'autonomie, une vitesse de 200 km/h et qui peut évoluer entre 50 et 3.000 mètres sans difficultés est à peu près aussi sérieux que d'annoncer qu'un scooter équipé d'un porte bagages peut remplacer en moins cher et en plus écologique un fourgon de déménagement... Le drone ouvre de nouvelles possibilités et elles sont nombreuses, mais il ne remplace pas les moyens habituels, loin de là.

Pour une utilisation hors zones bâties, éloigné de tout public, sur des points localisés et dans une fourchette d'altitude de 2 à 30 mètres/sol environ, les drones sont très intéressants. Aucun moyen aérien n'est meilleur qu'un drone pour photographier par exemple chaque pile d'un pont en détail dans le cadre d'une inspection de sécurité ou pour créer un plan vidéo au ras du sol qui passe sous un porche et remonte au ras d'une façade. Par contre, dans la grande majorité des autres cas rencontrés en image aérienne, en particulier pour des vues en agglomération ou sur des sites multiples, distants ou de grande étendue, le drone n'est pas le mieux adapté et il n'est pas rare qu'il soit plus couteux que des moyens comme l'hélicoptère ou l'ULM qui réalisent souvent en une heure ce qu'un drone ferait en 2 jours. La règlementation concernant l'usage des drones est très restrictive et interdit le survol de public. Même en catégorie S3 et autorisé par la préfecture à évoluer en agglomération, un drone doit en permanence évoluer au centre d'un périmètre de sécurité de 60 mètres de diamètre sans aucun public ce qui impose dans la pratique de clôturer toutes les zones de tournage prévues, des contraintes lourdes et couteuses, souvent inenvisageables. Nous n'acceptons pour ces raisons aucune mission de prises de vues en drone en agglomération ou qui nécessiterait un vol à moins de 100 mètres d'une personne.

 


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