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Les photos aériennes de chantier un outil indispensable pour le BTP

 

La photographie aérienne est depuis longtemps très appréciée dans le domaine du Bâtiment et des Travaux Publics. Par le passé, le photographe aérien intervenait le plus souvent en fin de chantier pour réaliser les photos destinées à promouvoir et à présenter la réalisation terminée. Mais les opérateurs du BTP et les maîtres d'ouvrages demandent de plus en plus souvent des reportages de vues aériennes à intervalles réguliers qui commencent souvent avant même le début du chantier. Le premier reportage permet ainsi de conserver la mémoire du site avant les travaux, et de prouver s'il était nécessaire la remise en état à l'identique des abords, ou de prévoir précisément l'organisation et la mise en place des moyens nécessaires au chantier, ou encore de calculer par photogrammétrie des volumes de terre ou de remblais à déplacer.

 

Photo aérienne suivi de chantier Construction d'un hôpital en Lorraine
Suivi de chantier Construction de l'hôpital Robert Schuman (Lorraine)

 

Réaliser des photos aériennes à intervalles réguliers d'un chantier permet de communiquer, mais aussi de justifier de l'avancement précis des travaux : une dizaine de photos sur un bâtiment ou un ouvrage d'art sont un état des lieux à la fois rapide, peu couteux à établir et très démonstratif, autant pour le technicien que pour le grand public. Fixer par un reportage photo un état du chantier à une date donnée peut justifier une contrainte technique et éviter des pénalités : cas vécu par l'un de nos clients qui a démontré facilement avec une seule de nos photos aériennes horodatées qu'à la date contractuelle il n'avait pas pu commencer ses travaux de terrassement, la société chargée du déboisement n'ayant pas à cette même date terminé sa prestation sur la parcelle concernée.

 

Vue aérienne de la construction du Grand Stade Lille Métropole
Vue aérienne de la construction du Grand Stade Lille Métropole

 

Les moyens utilisables pour réaliser des photographies aériennes de chantier sont multiples, faire appel à un photographe aérien professionnel ayant des références dans le domaine et capable de justifier des autorisations nécessaires est essentiel. De cette façon le client dispose des garanties indispensables quand à la qualité du travail mais aussi quand à la conformité de l'intervention au regard de la loi et aux mesures de sécurité à mettre en œuvre.

Solution à éviter absolument : louer un avion ou un ULM auprès d'un aéroclub ou d'un particulier car réaliser des photos aériennes relève du travail aérien qui impose des qualifications spécifiques que n'ont pas les pilotes privés ou d'aéroclub (DNC prises de vues aériennes dans le cas d'un avion ou d'un ULM), licence de pilote professionnel dans le cas d'un avion ou d'un hélicoptère, mais aussi assurances couvrant explicitement le travail aérien ou la photo aérienne.

Ces activités ne sont jamais incluses dans les contrats d'assurances des aéroclubs ou des particuliers et même si elles l'étaient le fait pour le pilote de ne pas disposer des qualifications et autorisations pour une activité de travail aérien excluraient ipso-facto la couverture d'assurance en cas de sinistre.

Au-delà de l'aspect assurance, la réalisation de photos de chantier implique souvent pour obtenir de bons résultats d'effectuer un vol à basse altitude avec des vitesses de vol lentes et donc de détenir à la fois une expérience de ce type de vol mais aussi les autorisations particulières que seuls les professionnels qualifiés peuvent obtenir. C'est le cas de l'autorisation de vol rasant qui permet de voler jusqu'à 50 mètres sol au lieu des 150 mètres minimum habituels hors agglomération ou des dérogations de survol d'agglomération délivrées par les préfectures qui sont indispensables pour des photographies aériennes en agglomération. Le fait de demander au prestataire de produire ces documents ainsi qu'une attestation d'assurances mentionnant le travail aérien ou la photo aérienne est une façon très simple pour le donneur d'ordres de s'assurer qu'il fait confiance à un professionnel qualifié et permet d'éviter des déboires et des risques inutiles.

 

Photo aérienne d'un ouvrage d'art par hélicoptère (Franche-Comté)
Photo aérienne d'un ouvrage d'art réalisée par hélicoptère (Franche-Comté)

 

Différents vecteurs sont utilisables en photo aérienne de suivi de chantier, ils ont chacun leurs avantages et leurs limites, le meilleur est celui qui est le mieux adapté au chantier et aux prises de vues attendues. Les contraintes qui s'imposent quand il s'agit de photographier le chantier d'une voie rapide sur 30 km en plaine ou de prendre les photos aériennes du chantier d'un pont situé en montagne et ce le jour précis ou une opération majeure est effectuée ne sont pas du tout les mêmes, dans le premier cas un ULM peut très bien convenir, dans le second cas un hélicoptère puissant sera la seule alternative sérieuse pour garantir les bonnes images.

 

Photo aérienne d'un pont ferroviaire en construction (Franche Comté)
Photo aérienne de la construction du Viaduc des Epenottes (Haute-Saône)

 

Le plus couramment utilisé est l'hélicoptère car il permet des vitesses lentes. A basse altitude c'est un élément essentiel de sécurité du vol et de qualité du résultat. Une vitesse proche de zéro autorise des cadrages très précis, évite les risques de flou de défilement, et permet de respecter une marge de sécurité confortable en distance vis-à-vis des nombreux obstacles présents dans l'environnement immédiat du chantier (relief, grues, lignes électriques,...). Un avion ne permet pas de vol très lent, il doit toujours conserver une vitesse minimale de 100 km/h, en dessous il tomberait comme une pierre. Autre avantage propre à l'hélicoptère : il est très peu sensible au vent, inconvénient il peut s'avérer parfois plus couteux en particulier quand il impose une mise en place importante ou quand l'hélicoptère utilisé n'est pas le modèle le mieux adapté. Suivant le modèle, le prix horaire de location va de 1 à 3, le tout est d'avoir le type d'appareil le mieux adapté. voire pour le prestataire de cumuler plusieurs sites dans un même vol et dans ce cas l'hélicoptère reste souvent très concurrentiel en terme de prix, avec un résultat meilleur.

 

Photo aérienne d'un chantier en Aquitaine
Photo aérienne d'un chantier en Aquitaine

 

Ces dernières années de nouveaux moyens aériens intéressants sont apparus mais ils sont souvent présentés comme des solutions idéales amenées à remplacer les appareils traditionnels, dans la réalité c'est loin d'être le cas. Parmi ceux-ci les ballons captifs et des modèles réduits radiocommandés de drones.

Les ballons captifs ont un intérêt évident dans le cas de prises de vues aériennes à réaliser en intérieur de très grands bâtiments (cathédrales, grottes, halls de foires, salles de concert) ou en extérieur sur des chantiers de faible importance nécessitant impérativement des angles de très basse altitude en zone urbaine. Le ballon est souvent présenté comme peu couteux mais ses contraintes d'utilisation sont excessivement nombreuses à commencer par sa sensibilité au vent qui limite beaucoup les possibilités de prises de vue. La proximité de certains obstacles est rédhibitoire avec le ballon captif : (risques de contact avec les lignes électriques ou d'accrochage dans les arbres) c'est à l'usage un moyen peu mobile (faire 2 photos en ville en se déplaçant sur 200 mètres prend jusqu'à 30 ou 40 minutes avec un ballon alors qu'en avion ou en hélicoptère les 2 photos sont faites en 2 à 3 minutes, faire 200 photos réparties sur un chantier d'autoroute de 100 km de long prend moins de 2 heures en hélicoptère ou en avion, faire le même travail avec un ballon captif prend 4 à 5 jours (sans vent) le ballon captif sera dès lors d'un coût bien supérieur et imposera un délai de livraison des photos bien plus long. C'est un outil à réserver pour de petits travaux lorsque seules 3 à 4 photos sont nécessaires sur un petit chantier, au-delà il devient vite plus cher et moins performants que les moyens classiques. Les modèles réduits radiocommandés ou drones sont également des outils d'usage limité (autonomie de vol de l'ordre de 10/15 minutes charge utile faible imposant le plus souvent un appareil photo peu performant, exclus du survol d'agglomération, limités en altitude (50 mètres/sol maximum dans la plupart des cas) et interdits à proximité d'aéroport. Au vu de nombreux abus constatés, la DGAC finalise actuellement une réglementation pour restreindre leur usage aux seuls cas ou ils n'exposent ni les tiers au sol ni les autres utilisateurs de l'espace aérien à un risque potentiel, c'est par conséquent un moyen qui restera très limité en terme de possibilités d'utilisation.

Chaque chantier étant un cas différent ne serait-ce que de par sa situation géographique, l'idéal pour le donneur d'ordre qui souhaite faire effectuer des photographies aériennes est de consulter à chaque fois plusieurs professionnels.

 

 


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